Toutefois, la guerre au Moyen-Orient est venue assombrir ces perspectives souligne le Fonds Monétaire International (FMI). L’institution explique que le choc a provoqué une hausse rapide des prix des principaux produits de base, en particulier des combustibles et des engrais. La pauvreté, l’insécurité alimentaire, entre autres indicateurs sociaux qui ont déjà pâti de la pandémie, pourraient encore se détériorer en raison de la baisse de l’aide extérieure et du renchérissement des denrées alimentaires.
«La croissance économique régionale devrait baisser à 4,3 % en 2026, mais la situation varie considérablement d’un pays à l’autre. Les risques baissiers sont considérables dans un contexte marqué par une forte incertitude au niveau mondial et des facteurs de vulnérabilité macroéconomique élevés au niveau régional », a précisé le FMI. L’action publique doit s’attacher à riposter au choc à court terme et à renforcer la résilience à moyen terme.
Pour le Sénégal, le FMI prévoit un taux de croissance de 2,2% en 2026 contre 2,3% en 2027.
«La croissance économique en Afrique subsaharienne est trop faible pour lui permettre de rattraper les niveaux de revenu des autres régions », a souligné le FMI Selon l’institution, des réformes structurelles bien ordonnancées et combinées, s’appuyant sur des capacités publiques renforcées et s’inscrivant dans un contrat social crédible, peuvent aider à attirer les investissements privés et à augmenter la production jusqu’à 20 % sur un horizon de 5 à 10 ans.
Adou FAYE
«La croissance économique régionale devrait baisser à 4,3 % en 2026, mais la situation varie considérablement d’un pays à l’autre. Les risques baissiers sont considérables dans un contexte marqué par une forte incertitude au niveau mondial et des facteurs de vulnérabilité macroéconomique élevés au niveau régional », a précisé le FMI. L’action publique doit s’attacher à riposter au choc à court terme et à renforcer la résilience à moyen terme.
Pour le Sénégal, le FMI prévoit un taux de croissance de 2,2% en 2026 contre 2,3% en 2027.
«La croissance économique en Afrique subsaharienne est trop faible pour lui permettre de rattraper les niveaux de revenu des autres régions », a souligné le FMI Selon l’institution, des réformes structurelles bien ordonnancées et combinées, s’appuyant sur des capacités publiques renforcées et s’inscrivant dans un contrat social crédible, peuvent aider à attirer les investissements privés et à augmenter la production jusqu’à 20 % sur un horizon de 5 à 10 ans.
Adou FAYE


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